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Pensée et matière, deux facettes d’une même pièce de monnaie

Publié le 13/03/2016 à 06:50 par supersymetrie Tags : pensée centerblog vie article cadre nature enfant
Pensée et matière, deux facettes d’une même pièce de monnaie

 

La sensation intuitive de l’écoulement permanent du temps, serait à l’origine de l’ordrefondamental dans lequel la conscience humaine perçoit le mouvement des évènements naturels qui se jouent tout en respectant spontanément, l’ordre dit logique, dans lequel se déploie la suite des entiers naturels, que l’aiguille d’une horloge, pointe à sa façon dans un processus cyclique adapté à un environnement précis. Cet ordre est absolument indispensable pour que la mémoire, puisse emmagasiner convenablement, l’évolution de toutes les intelligibilités physiques ou morales de la nature qui s’organisent, en groupes de classes d’équivalences d’images ayant en commun un certain nombre de caractères descriptifs éminents. La pensée humaine, et plus exactement l’abstraction des mathématiques, essaye d’élargir, en même temps qu’elle cerne cette notion de groupes, dans un cadre topologique susceptible de juxtaposer les caractères des images résolues, en un pavage de motifs isométriques, traçants , sans obstacles et sans paradoxes, l’histoire cinétique  coordonnée  de l’enceinte de notre univers. L’accord de la théorie des nombre, et la théorie naïve des ensembles, représente un carrefour abstrait de sélection, qui véhicule les idées, et les évènements naturels qui  animent ces idées, suivant leurs significations complémentaires, pour en extraire la didactique qui régit la résolution des problèmes ayant un rapport avec notre vie quotidienne. Ce carrefour n’est en vérité, rien d’autre que le corps topologique de la droite réelle, dans sa version matricielle à dix dimensions de base, qui synthétise la structure symbolique d’un espace fonctionnel complet, normé et borné, faisant de la combinaison intégrale des entiers naturels, un diagramme numérique, simulant une série de groupes de classes d’équivalences d’évènements ondulatoires, qui structurent les variantes corpusculaires des ingrédients de base de la matière, dans un ordre interactionnel fondamental, à l’origine du modèle standard de la physique des particules élémentaires. Avec cette analyse méthodique, nous commençons par une logique tout à fait naïve, et extrêmement simple, pour aboutir aux limites  de la science fondamentale, à savoir, aux embuches qui entravent la conception de la physique quantique. Celle-ci n’est finalement, que le fruit topologique des transformations par rotation, roulement et translation d’un espace primordial, dit formel, en un espace différentié et massif, dont les performances ondulatoires, butent contre les limites extrêmes de leurs propres confinements, là où le rythme de la fonction du temps serait trop serré pour être palpable, laissant ainsi, l’espace fluctuer à sa guise, où ses rendez-vous avec le temps paraissent aléatoires, à notre regard. C’est ça donc, la logique suprême, incontournable, qui devrait lier une fois pour toute, la pensée à la matière dans un concept numérique ensembliste, qui ne devrait laisser aucune place à la notion du hasard qui nous a tant agacer, par ses fluctuations délirantes et évanescentes. La théorie des nombre et la théorie naïve des ensembles, devraient récupérer de nouveau leur prestige inébranlable, dans les fondements de la science contemporaine, afin de nous faire comprendre comment les évènements naturels sont liés par un principe de causalité unique, d’ordre numérique et ensembliste, qui génère aussi bien le flux algorithmique du raisonnement symbolique et abstrait de la logique des mathématiques, que le déploiement réel, parfaitement ordonné et coordonné, de l’arbre généalogique des ingrédients de base de la matière. La pensée et la matière sont en vérité, les deux facettes d’une même pièce de monnaie, qui devrait s’investir ouvertement dans une pédagogie universelle, capable d’ouvrir les yeux d’un enfant dès son jeune âge, sur un nouveau paradigme, qui fait du raccord entre la théorie des nombres et la théorie naïve des ensembles, le point de départ de son développement psychologique, vers les vérités qui nous échappent encore. EDDAAL.A

 

La grande théorie, EDDAAL.A, article 422, supersymétrie.centerblog