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La structure causale de L’espace-temps

Publié le 31/08/2023 à 19:45 par supersymetrie Tags : pouvoir resolution morale corpstopologie onde
La structure causale de L’espace-temps

La nature incarne l’histoire de l’espace-temps.

 

L’espace-temps, est une entité physique, universelle. C’est un phénomène émergent, qui puise ses origines, des dimensions profondes de la structure causale de notre univers. Nous allons donc, remonter l’histoire de cette structure, dite ultime, en nous nous referons sur l’attrayant concept qui fait de la géométrisation des entiers naturels, le point de départ d’un nouveau paradigme, visant essentiellement, à réconcilier la mécanique quantique avec la relativité générale, et à lever le voile sur les dimensions discrètes qui alimentent les rugosités émergentes de l’espace-temps.

Théoriquement, la lecture analytique du déploiement segmentaire des entiers naturel au sein de la géométrisation fonctionnelle du corps topologique de la droite réelle, dans une nouvelle version dite, matricielle carrée à dix dimensions de base, nous illumine sur les origines de la structure causale de l’enceinte de notre univers. Cette origine est fondée sur le mode du déploiement d’une onde gravitationnelle pure, dite primordiale, dont les fluctuations serials itératives, tissent les profondeurs de la trame de l’espace-temps.

L’onde gravitationnelle primordiale, que nous venons de mentionner, se décompose par à-coups, dans un mouvement de rotation, enroulement et translation, tout en se resserrant de proche en proche, pour infiltrer insidieusement la barrière du monde quantique. A ce niveau, le rythme temporel se fige par défaut, et l’espace s’en dissocie pour s’individualiser en champs quantiques, concepteurs des ingrédients de base de la matière. Ceux-là en états d’agitations discrètes, se côtoient et s’interagissent avant de rebondir pour recomposer les séries d’ondes gravitationnelles d’origines, qui s’étalent dans des états d’interdépendances, restituant ainsi, les mailles de la toile des variétés spectrales de l’espace-temps.

Delà, nous pouvons donner un sens original à la notion du facteur temps, que notre intuition perçoit comme le flux rythmé d’une simple succession de jours et de nuits, sans nous rendre compte, que nous sommes emportés initialement, par le rythme universel absolu de l’onde gravitationnelle primordiale. Celle-ci, dicte de proche en proche, durant ses transformations, les rythmes spectraux de l’espace-temps jusqu’au bout de son parcourt, où elle cerne les limites inéluctables de notre espérance de vie.

La fonction du temps raffermit les rugosités de l’espace, alors que ce dernier, par son mouvement cyclique créé de nouvelles séquences spectrales de rugosités qui se raffermissent de nouveau par leur rythme périodique propre, qu’elles engendrent. Ainsi, l’espace et le temps se recréent mutuellement, au fur et à mesure qu’ils forgent les rugosités de leur alliance dite, espace-temps.

Autrement dit, notre existence est conditionnée par les dimensions profondes de l’espace-temps. Car nous même, nous sommes une variété observable, de rugosités émergentes de l’espace-temps. Nous représentons un fruit hautement compétitif de ces rugosités. Car, nous jouissant de facultés physiques et morales exclusives, notamment, le pouvoir de compter et de combiner les segments de nos doigts, pour en faire, le noyau générateur de la magie d’une science fondamentale, qui ne fait plus la part entre le réel et le virtuel, transformant notre vie en un semi-rêve où, le formalisme des mathématiques, dicte nos actes et prédit notre avenir. Comme si nous étions nous même, de simples équations, dont la résolution préconise notre incontournable destin.  A suivre...    EDDAAL.A

La grande théorie, EDDAAL.A, article 487, 31.08.2023, supersymetrie.centerblog.net